SMR

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 16 avril 2009

Je m'interroge au singulier

Mais pourquoi est-ce que informe peut s'écrire informes, et que difformes peut également s'écrire difforme ?

Ce n'est pas logique.

mercredi 8 avril 2009

Impéritie

(tie se prononce cie) n. f. XIVe siècle, impérice ; XVe siècle, impéricie. Emprunté du latin imperitia, « manque de connaissance, ignorance, inexpérience ». Manque de connaissance et de compétence dans l'exercice d'une profession, d'une fonction. L'impéritie d'un administrateur, d'un médecin. Il fit preuve d'une grande impéritie en cette occasion.

mardi 6 mai 2008

Tribu

n. f. Chacune des divisions du peuple, chez quelques nations anciennes. Le peuple d'Athènes, de Rome était divisé en tribus. Il a eu les suffrages de toutes les tribus. Une tribu tout entière.
Il se disait, chez les Juifs, de Tous ceux qui étaient sortis d'un des douze fils de Jacob. Les douze tribus d'Israël. La tribu de Juda.
Il se dit encore d'une Peuplade relativement à une grande nation dont elle fait partie. Une tribu de Tartares. Une tribu de Germains. Une tribu de sauvages.
Il se dit figurément et familièrement d'une Famille, d'une coterie, d'un groupe nombreux. Ils étaient toute une tribu.
En termes de Botanique et de Zoologie, il se dit d'une Division de la classification qui prend place entre la famille et le genre.

vendredi 2 mai 2008

Godelureau

n. m. XVIe siècle, gaudelureau. Probablement composé à partir de l'onomatopée god-, cri pour appeler les animaux, et souvent employé pour les désigner, et de l'ancien galureau, « galant, mignon ».
Fam. Jeune homme léger qui fait le galant et l'agréable.

jeudi 25 octobre 2007

De toutes (les) manières...

Voilà des années que j'ai tendance à utiliser "De toutes les façons" en lieu et place de "De toutes façons". Le pourquoi importe peu, mais depuis quelques temps, je m'interroge sur l'exactitude de cette substitution.
En effet, je suis tombé dernièrement sur ceci: Je pense qu'il y existe une différence passablement nette. "de toute façon" (ou "de toute manière") signifie "quoi qu'il arrive", ou "quoi qu'il en soit" alors que "de toutes les façons" (considéré comme paronyme de "de toute façon") veut dire "de toutes les manières" et "par tous les moyens".
Alors je m'interroge: ces deux expressions sont-elles, ou pas, rigoureusement identiques au niveau du sens ?

lundi 15 octobre 2007

Epanadiplose

En rhétorique, une épanadiplose est une figure de style consistant à la reprise à la fin d'une proposition du même mot que celui situé en début d'une proposition précédente.

(Parce qu'il faut bien coller à l'actualité.)

mercredi 19 avril 2006

Quand on y pense...

...tous les animaux sont zoophiles.

mercredi 29 mars 2006

Etonnant, non ?

Terrain connu = Terre inconnue

lundi 9 janvier 2006

Erratique

Adj. des deux genres. T. didactique. Qui n'est pas fixe. Planètes erratiques, en parlant des Comètes.
En termes de Géologie, Blocs erratiques, Pierres ou rochers tombés du haut des montagnes à la surface d'un glacier et transportés par le mouvement du glacier à une certaine distance de leur point d'origine.
En termes de Médecine, Douleurs erratiques, Douleurs qu'on ne peut guère localiser. Fièvre erratique, Qui ne se produit qu'à des intervalles irréguliers.

dimanche 11 décembre 2005

Calembredaine

n. f. (souvent au pluriel). XVIIIe siècle. Peut-être dérivé du radical de bredouiller avec un préfixe péjoratif. Propos futile et sans portée ; parole cocasse, extravagante. Répondre par des calembredaines.

mercredi 9 février 2005

Fier

(1)I. FIER (r se prononce), FIÈRE adj. XIe siècle. Issu du latin ferus, « sauvage ».
1. Class. En parlant d'un animal. Sauvage, farouche. Un taureau fier. CHASSE. Difficile à approcher ou à apprivoiser. Un faucon fier. - HÉRALD. Lion fier, à la crinière hérissée. Par anal. Se dit d'un marbre, d'une pierre que sa grande dureté rend difficile à travailler.
2. Litt. Audacieux, intrépide, qui méprise les périls. De fiers combattants. Un fier coursier. Par méton. Un œil, un regard fier. Une fière contenance. Expr. fam. Par litote. Ne pas être fier, être inquiet ou avoir peur.
3. Qui a un vif sentiment de sa qualité, de sa dignité, de son honneur. Un fier gentilhomme. Une âme fière, un caractère fier. Il est trop fier pour solliciter de l'aide. Par méton. Des paroles dignes et fières. Une attitude noble et fière. Avoir fière allure, un maintien noble et digne, de l'élégance, de la prestance.
4. Qui affecte un air hautain, méprisant ; qui est imbu de sa personne. Un homme fier et distant. Cette femme est trop fière. Il se montre fier avec nous, envers nous, à notre égard. Expr. Être fier comme Artaban, par allusion à un personnage d'un roman de La Calprenède, être exagérément content de soi et vaniteux. Fier comme un paon, fier comme un coq. Fam. Il n'est pas fier, il est d'un abord simple et facile, ne manifeste aucun mépris aux personnes d'un rang moins élevé. Subst. Faire le fier, la fière. Par méton. Qui exprime l'arrogance, la prétention, la hauteur. Arborer une mine fière. Parler d'un ton fier et suffisant. Une réponse fière et hardie.
5. Être fier, se montrer fier de quelqu'un ou de quelque chose, en tirer une vive satisfaction d'amour-propre, en concevoir du contentement, ou même de la vanité. Être fier de ses enfants, de ses succès, de ses richesses. Il se montre fier de sa naissance. Il est tout fier de cette réussite, d'avoir réussi. Il n'est pas peu fier de lui. Expr. Ne pas être fier de soi, avoir honte ou se sentir penaud après une faute, un échec. Il n'y a pas de quoi être fier, pas matière à se vanter, rien dont on puisse tirer vanité.
6. Fam. Toujours placé avant le nom. Grand, fort, remarquable. Il m'a rendu un fier service. Il a montré un fier courage. Avoir un fier toupet. Expr. Je lui dois une fière chandelle, une grande reconnaissance. Iron. C'est un fier imbécile, une fière canaille.

(2)II. FIER v. tr. et pron. (se conjugue comme Crier). XIe siècle. Issu, par l'intermédiaire du latin populaire *fidare, « confier », du latin classique fidere, « avoir confiance ».
1. V. tr. Très vieilli. Remettre à la fidélité de quelqu'un ; confier. Fier son bien, son honneur à un proche. Fier un secret à un ami.
2. V. pron. Se fier à, mettre sa confiance en, s'en remettre à. Fiez-vous à moi. Fiez-vous-en à moi. Ne vous fiez pas aux flatteurs. Vous pouvez vous fier à lui du soin de vos affaires. On ne sait plus à qui se fier. Class. Se fier en, se fier sur, s'en rapporter à, compter sur. Par ext. Je me fie à votre discrétion. Ne vous fiez pas trop à votre mémoire, à votre facilité. Ne pas se fier aux apparences. À votre place, je ne m'y fierais pas. Bien fou qui s'y fie ! Par antiphrase. Fiez-vous à cela, n'y comptez pas. Fiez-vous à ses belles promesses !

(3)FIER-À-BRAS n. m. (pl. Fiers-à-bras ; au pluriel comme au singulier, se prononce fièrabra). XIVe siècle. De Fierabras, personnage de géant sarrasin dans des chansons de geste.
Fanfaron ; faux brave. Jouer les fiers-à-bras.

jeudi 27 janvier 2005

Logogriphe

N. m. Jeu d'esprit qui consiste à former d'autres mots avec les lettres d'un mot. Avec orange on peut former organe, onagre, orage, ange, rang, rage, gare, etc.
Il se dit figurément d'un Langage obscur. Ce philosophe a mis toute sa doctrine en logogriphes. Ce traité est incompréhensible : c'est un pur logogriphe.

mardi 21 décembre 2004

Adoncques

Document inexistant pour le Dictionnaire de l'Adadémie, j'ai trouvé mon bonheur dans l'Antidico.
Dont acte:

Adv. Vx. Alors, puis.

lundi 25 octobre 2004

Prolégomènes

N. m. pl. T. didactique. Longue et ample préface qu'on met à la tête d'un livre, pour donner les notions nécessaires à l'intelligence des matières qui y sont traitées. Les prolégomènes de la Bible.
Il se dit aussi de l'Exposé des principes dont on ne peut dorénavant faire abstraction en abordant l'étude de telle ou telle science. Un des ouvrages de Kant est intitulé : Prolégomènes à toute métaphysique future.

lundi 11 octobre 2004

Mistral

N. m. (pl. Mistrals). XVIe siècle, mestral. Emprunté de l'ancien provençal maestral, « vent magistral ».
Vent violent, froid et sec, qui souffle du nord ou du nord-ouest dans la vallée du Rhône et en Provence, ainsi que dans une partie du golfe du Lion. Un coup de mistral.

Et c'est tellement vrai...

jeudi 7 octobre 2004

Icelui

ou icelle. (Pluriel Iceux, icelles.) adj. ou pronom démonstratif. Vieille forme de Celui, celle qui s'emploie dans le style de procédure. La maison et les prés attenant à icelle. Je, huissier à X..., sur la requête de M. Y..., déclare m'être transporté au domicile d'icelle. Dans la maison d'icelui.

mercredi 22 septembre 2004

Palimpseste

N.m (gr.palimpsêstos, gratté de nouveau). Manuscrit sur parchemin dont la première a été lavée ou grattée et sur lequel un nouveau texte a été écrit.

dimanche 19 septembre 2004

Glander

V. intr. XIVe siècle, au sens de «produire des glands». Dérivé de gland.
1. Rare. Récolter, ramasser des glands. 2. Vulg. et iron. N'être occupé à rien d'utile ou de précis, perdre son temps.

jeudi 9 septembre 2004

Extatique

Adj. et n. XVIe siècle, comme adjectif, ecstatic. Emprunté du grec ekstatikos, « qui fait sortir de soi » ou « qui est hors de soi ».
I. Adj. 1. Qui est causé par l'extase ou qui tient de l'extase. Ravissement extatique. Transports extatiques. Vision extatique. 2. Qui exprime l'extase. Une voix extatique. Parler avec une ferveur extatique.
II. N. Personne qui est en extase et, spécialt., personne qui est en état d'extase mystique.