2 jours à tuer
Par Kasparov le lundi 16 juin 2008, 12:36 - Lien permanent
Petite histoire: à 42 ans, un homme (Albert Dupontel), bien sous tous rapports, une femme, des enfants, une belle maison, un bon boulot, plein d'amis, et tout et tout, devient soudainement odieux, détestable, claque la porte de chez lui et part à la rencontre de son père en Irlande.
Difficile d'exprimer le ressenti après ce film. L'impression de n'être qu'un spectateur pendant toute la séance, on suit Dupontel dans son processus d'autodestruction, sans vraiment comprendre, on savoure les dialogues, les répliques cinglantes, les moments de calme, les paysages irlandais, mais c'est tout.
Et puis arrivent les 5 dernières minutes.
Et là c'est la claque. (Enfin pour moi ça a été une claque.)
Je n'en dirais pas plus, ça serait dommage pour l'histoire, mais Jean Becker gère au final son histoire de main de maître, avec ses non dits, utilisant l'ellipse pour éviter les passages lourds à gérer, et nous livre au final un drame, indubitablement, mais aussi une superbe histoire d'amour.
Difficile d'exprimer le ressenti après ce film. L'impression de n'être qu'un spectateur pendant toute la séance, on suit Dupontel dans son processus d'autodestruction, sans vraiment comprendre, on savoure les dialogues, les répliques cinglantes, les moments de calme, les paysages irlandais, mais c'est tout.
Et puis arrivent les 5 dernières minutes.
Et là c'est la claque. (Enfin pour moi ça a été une claque.)
Je n'en dirais pas plus, ça serait dommage pour l'histoire, mais Jean Becker gère au final son histoire de main de maître, avec ses non dits, utilisant l'ellipse pour éviter les passages lourds à gérer, et nous livre au final un drame, indubitablement, mais aussi une superbe histoire d'amour.
Commentaires
Deux jours à tuer
François D' Epenoux
On m'a (malheureusement) raconté la fin de ce livre, mais il paraît qu'il est génial. Peut-être que le film lui arrive à la cheville... ;)
Mwé.
En même temps, la fin est assez évidente assez rapidement (et pourtant je ne cherche jamais à savoir qui est le méchant avant la fin du film).
Il m'a laissée assez dubitative, moi. Je comprends, mais je ne respecterais pas un tel comportement. Priver les autres de donner l'amour qu'ils ont, c'est égoïste et stupide.